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Les meilleurs POV de @FanMarioKart

smile

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vs10758 pts ★ Champion
battle5039 pts ★ Novice
France
Ah, le concept fascinant du « T’as l’air fatigué ». Ou comment t’expliquer gentiment en deux secondes que ta tête est un attentat visuel.

Pourtant, la journée avait bien commencé. Tu te lèves, douche, brushing, ravalement de façade complet, un petit coup d’œil dans le miroir : « Franchement, aujourd’hui, je suis un dix sur dix. » Tu te sens prêt à conquérir le monde.

Et là, tu croises l’expert en bien-être du couloir :
— « Oula… T’as une petite mine toi, non ? »
Une petite mine ? Mais c'est mon visage de base, espèce de sauvage. Tu voulais que j'amène quel visage au bureau ? Et évidemment, le type est un professionnel de la relance :
— « Non mais sans rire, t’as des poches sous les yeux, on dirait des valises Cabina. »
Bah oui, enchaîne ! Dis-moi aussi que mes fringues datent du Moyen Âge et que ma coiffure ressemble à un nid de pie, au point où on en est, achève-moi !

Le meilleur moment reste l’interrogatoire :
— « T’as mal dormi ? »
— « Non, j’ai fait mes huit heures, la vie était belle… jusqu’à ce que je croise ta tronche. »
Mais le mec refuse de lâcher l'affaire : « Ah bon ? Pourtant, ça se voit tellement. » Mais QU’EST-CE QUI SE VOIT ? C’est juste mes traits natifs, pardon de ne pas être né avec un filtre Snapchat greffé sur le nez !

Bref, décret officiel : la prochaine fois que tu me croises et que tu trouves que j'ai la tête d'un figurant de The Walking Dead, tu fermes ta g****e. Tu me lances un magnifique « Wouah, quelle énergie ! », même si j'ai le teint d'un navet oublié au fond du bac à légumes. Mentez-nous, bordel. Personne ne veut votre vérité, on veut juste survivre jusqu'à 17 heures.
vs6954 pts ★ Racer
battle5607 pts ★ Novice
Ah, le concept fascinant du « T’as l’air fatigué ». Ou comment t’expliquer gentiment en deux secondes que ta tête est un attentat visuel.

Pourtant, la journée avait bien commencé. Tu te lèves, douche, brushing, ravalement de façade complet, un petit coup d’œil dans le miroir : « Franchement, aujourd’hui, je suis un dix sur dix. » Tu te sens prêt à conquérir le monde.

Et là, tu croises l’expert en bien-être du couloir :
— « Oula… T’as une petite mine toi, non ? »
Une petite mine ? Mais c'est mon visage de base, espèce de sauvage. Tu voulais que j'amène quel visage au bureau ? Et évidemment, le type est un professionnel de la relance :
— « Non mais sans rire, t’as des poches sous les yeux, on dirait des valises Cabina. »
Bah oui, enchaîne ! Dis-moi aussi que mes fringues datent du Moyen Âge et que ma coiffure ressemble à un nid de pie, au point où on en est, achève-moi !

Le meilleur moment reste l’interrogatoire :
— « T’as mal dormi ? »
— « Non, j’ai fait mes huit heures, la vie était belle… jusqu’à ce que je croise ta tronche. »
Mais le mec refuse de lâcher l'affaire : « Ah bon ? Pourtant, ça se voit tellement. » Mais QU’EST-CE QUI SE VOIT ? C’est juste mes traits natifs, pardon de ne pas être né avec un filtre Snapchat greffé sur le nez !

Bref, décret officiel : la prochaine fois que tu me croises et que tu trouves que j'ai la tête d'un figurant de The Walking Dead, tu fermes ta g****e. Tu me lances un magnifique « Wouah, quelle énergie ! », même si j'ai le teint d'un navet oublié au fond du bac à légumes. Mentez-nous, bordel. Personne ne veut votre vérité, on veut juste survivre jusqu'à 17 heures.


Bahahahahahahahahahahha mdr
joy3
vs10758 pts ★ Champion
battle5039 pts ★ Novice
France
POV : Les grands diplomates qui commencent par « Je ne veux pas être méchant, mais... »

Analysons la logique fascinante de ces champions de la politesse. Ceux qui te balancent un magnifique « Je ne veux pas être méchant, mais... » comme si cette phrase allait magiquement transformer leur remarque toxique en compliment.

Dès que j'entends ça, je sais que je vais me prendre une attaque gratuite en pleine face.
— « Je ne veux pas être méchant, mais tu as pris du poids, non ? »
Bah si ! Là, tu es désagréable. Tu pouvais très bien t'arrêter à « Bonjour, ça va ? », ça fonctionnait super bien, la terre continuait de tourner. Mais non ! Il fallait absolument que tu viennes faire le contrôle technique de mon physique sans que personne ne t'ait rien demandé.

Et évidemment, il y a la variante des pires hypocrites :
— « Je te dis ça pour ton bien... »
Mais pour mon bien de quoi ?! Mon bien, c'était il y a exactement 30 secondes, avant que tu n'ouvres la bouche !

— « Je ne veux pas être méchant, mais ta nouvelle coupe, franchement, je préférais avant. »
Bah super ! Merci pour l'expertise, Jean-Michel Coiffure. Maintenant, je sais que je ressemble à un chauve avec une frange, je vais passer une excellente journée grâce à toi.

Et le sommet de l'impertinence, c'est quand tu tires la tête après leur remarque déplacée :
— « Ouh là... mais il ne faut pas le prendre comme ça ! »
Mais tu veux que je le prenne comment ?! Tu viens de me mettre une gifle verbale avec un papier cadeau autour. C'est exactement comme si je te mettais une grande claque dans la figure et que je te disais : « Attention hein, ce n'est pas pour te faire mal ! » Bah si, la douleur est la même !

Bref, règle officielle : la prochaine fois que quelqu'un commence sa phrase par « Je ne veux pas être méchant... », coupez-lui la parole immédiatement. Répondez-lui : « Bah alors tais-toi, ça t'évitera de l'être. » Et problème Allez salut !
vs6954 pts ★ Racer
battle5607 pts ★ Novice
POV : Les grands diplomates qui commencent par « Je ne veux pas être méchant, mais... »

Analysons la logique fascinante de ces champions de la politesse. Ceux qui te balancent un magnifique « Je ne veux pas être méchant, mais... » comme si cette phrase allait magiquement transformer leur remarque toxique en compliment.

Dès que j'entends ça, je sais que je vais me prendre une attaque gratuite en pleine face.
— « Je ne veux pas être méchant, mais tu as pris du poids, non ? »
Bah si ! Là, tu es désagréable. Tu pouvais très bien t'arrêter à « Bonjour, ça va ? », ça fonctionnait super bien, la terre continuait de tourner. Mais non ! Il fallait absolument que tu viennes faire le contrôle technique de mon physique sans que personne ne t'ait rien demandé.

Et évidemment, il y a la variante des pires hypocrites :
— « Je te dis ça pour ton bien... »
Mais pour mon bien de quoi ?! Mon bien, c'était il y a exactement 30 secondes, avant que tu n'ouvres la bouche !

— « Je ne veux pas être méchant, mais ta nouvelle coupe, franchement, je préférais avant. »
Bah super ! Merci pour l'expertise, Jean-Michel Coiffure. Maintenant, je sais que je ressemble à un chauve avec une frange, je vais passer une excellente journée grâce à toi.

Et le sommet de l'impertinence, c'est quand tu tires la tête après leur remarque déplacée :
— « Ouh là... mais il ne faut pas le prendre comme ça ! »
Mais tu veux que je le prenne comment ?! Tu viens de me mettre une gifle verbale avec un papier cadeau autour. C'est exactement comme si je te mettais une grande claque dans la figure et que je te disais : « Attention hein, ce n'est pas pour te faire mal ! » Bah si, la douleur est la même !

Bref, règle officielle : la prochaine fois que quelqu'un commence sa phrase par « Je ne veux pas être méchant... », coupez-lui la parole immédiatement. Répondez-lui : « Bah alors tais-toi, ça t'évitera de l'être. » Et problème Allez salut !


Sa marche aussi pour "je ne ve pas casser l'ambience" car:
IL CASSE TOUJOURS L'AMBIANCE CE GROS C****D !
vs10758 pts ★ Champion
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France
AquazottMK wrote:
POV : Les grands diplomates qui commencent par « Je ne veux pas être méchant, mais... »

Analysons la logique fascinante de ces champions de la politesse. Ceux qui te balancent un magnifique « Je ne veux pas être méchant, mais... » comme si cette phrase allait magiquement transformer leur remarque toxique en compliment.

Dès que j'entends ça, je sais que je vais me prendre une attaque gratuite en pleine face.
— « Je ne veux pas être méchant, mais tu as pris du poids, non ? »
Bah si ! Là, tu es désagréable. Tu pouvais très bien t'arrêter à « Bonjour, ça va ? », ça fonctionnait super bien, la terre continuait de tourner. Mais non ! Il fallait absolument que tu viennes faire le contrôle technique de mon physique sans que personne ne t'ait rien demandé.

Et évidemment, il y a la variante des pires hypocrites :
— « Je te dis ça pour ton bien... »
Mais pour mon bien de quoi ?! Mon bien, c'était il y a exactement 30 secondes, avant que tu n'ouvres la bouche !

— « Je ne veux pas être méchant, mais ta nouvelle coupe, franchement, je préférais avant. »
Bah super ! Merci pour l'expertise, Jean-Michel Coiffure. Maintenant, je sais que je ressemble à un chauve avec une frange, je vais passer une excellente journée grâce à toi.

Et le sommet de l'impertinence, c'est quand tu tires la tête après leur remarque déplacée :
— « Ouh là... mais il ne faut pas le prendre comme ça ! »
Mais tu veux que je le prenne comment ?! Tu viens de me mettre une gifle verbale avec un papier cadeau autour. C'est exactement comme si je te mettais une grande claque dans la figure et que je te disais : « Attention hein, ce n'est pas pour te faire mal ! » Bah si, la douleur est la même !

Bref, règle officielle : la prochaine fois que quelqu'un commence sa phrase par « Je ne veux pas être méchant... », coupez-lui la parole immédiatement. Répondez-lui : « Bah alors tais-toi, ça t'évitera de l'être. » Et problème Allez salut !


Sa marche aussi pour "je ne ve pas casser l'ambience" car:
IL CASSE TOUJOURS L'AMBIANCE CE GROS C****D !




Oui c vrai pourquoi dire " je veux pas casser l'ambiance mais " si tu veux pas la casser bah fait autre chose bordel 😂
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AquazottMK wrote:
POV : Les grands diplomates qui commencent par « Je ne veux pas être méchant, mais... »

Analysons la logique fascinante de ces champions de la politesse. Ceux qui te balancent un magnifique « Je ne veux pas être méchant, mais... » comme si cette phrase allait magiquement transformer leur remarque toxique en compliment.

Dès que j'entends ça, je sais que je vais me prendre une attaque gratuite en pleine face.
— « Je ne veux pas être méchant, mais tu as pris du poids, non ? »
Bah si ! Là, tu es désagréable. Tu pouvais très bien t'arrêter à « Bonjour, ça va ? », ça fonctionnait super bien, la terre continuait de tourner. Mais non ! Il fallait absolument que tu viennes faire le contrôle technique de mon physique sans que personne ne t'ait rien demandé.

Et évidemment, il y a la variante des pires hypocrites :
— « Je te dis ça pour ton bien... »
Mais pour mon bien de quoi ?! Mon bien, c'était il y a exactement 30 secondes, avant que tu n'ouvres la bouche !

— « Je ne veux pas être méchant, mais ta nouvelle coupe, franchement, je préférais avant. »
Bah super ! Merci pour l'expertise, Jean-Michel Coiffure. Maintenant, je sais que je ressemble à un chauve avec une frange, je vais passer une excellente journée grâce à toi.

Et le sommet de l'impertinence, c'est quand tu tires la tête après leur remarque déplacée :
— « Ouh là... mais il ne faut pas le prendre comme ça ! »
Mais tu veux que je le prenne comment ?! Tu viens de me mettre une gifle verbale avec un papier cadeau autour. C'est exactement comme si je te mettais une grande claque dans la figure et que je te disais : « Attention hein, ce n'est pas pour te faire mal ! » Bah si, la douleur est la même !

Bref, règle officielle : la prochaine fois que quelqu'un commence sa phrase par « Je ne veux pas être méchant... », coupez-lui la parole immédiatement. Répondez-lui : « Bah alors tais-toi, ça t'évitera de l'être. » Et problème Allez salut !


Sa marche aussi pour "je ne ve pas casser l'ambience" car:
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Oui c vrai pourquoi dire " je veux pas casser l'ambiance mais " si tu veux pas la casser bah fait autre chose bordel 😂

Spoiler : Je le fais 😂
vs12565 pts ★ Champion
battle8430 pts ★ Expert
Bulgaria
How are you still alive?
Comment es-tu encore en vie?
vs10758 pts ★ Champion
battle5039 pts ★ Novice
France
POV : quand tu critique quelqu'un...et qu'il est derrière toi

Salut les génies.
Aujourd'hui, parlons de ce grand moment de grâce où votre âme décide de quitter définitivement votre corps. Vous voyez très bien de quoi je parle : ce moment sublime où vous décortiquez la vie de quelqu'un... et où vous découvrez qu'il est installé juste derrière vous, l'air très attentif.
Évidemment, vous n'étiez pas en train d'énumérer ses innombrables qualités. Ce serait trop simple.

Je suis avec une copine, et là je me lâche : "Non mais l'autre, je peux plus me le voir en peinture. C'est physique." Elle me fixe avec des yeux bizarres. Mais moi, lancée dans mon élan créatif, je ne m'arrête pas : "Sérieusement, dès qu'il ouvre la bouche, j'ai envie de fuir à l'autre bout de la planète."
Ma copine commence à faire des clignements d'yeux frénétiques, façon code morse pour me dire d'arrêter les frais. Mais mon cerveau, dans sa grande maturité, se dit : "Sublime ! Elle adore mon histoire, il faut que j'en rajoute une couche !" Alors j'enchaîne : "Et tu as vu comment il s'habille ? C'est un concept ou une punition ?"

Et là, son regard glisse doucement derrière moi.
Ah. Vous le sentez, ce pic d'adrénaline ? Ce moment magique où le cerveau a très bien compris la situation, mais où le corps refuse catégoriquement d'exécuter l'ordre de se retourner. Je sais pertinemment qu'il est là. Mais aucune envie d'avoir la confirmation visuelle.
Alors j'active la tentative de sauvetage la plus minable et désespérée de l'histoire :
"Enfin... quand je dis que je peux pas le supporter, c'est parce qu'il est BEAUCOUP trop drôle, tu vois !" Ma copine me regarde avec une pitié infinie. Et là, j'entends une voix derrière : "Salut." Un "salut" glacial. À ce stade, la pendaison sociale est consommée. Je n'ai plus qu'une envie : m'évaporer, changer d'identité, couper mon téléphone et partir élever des alpagas au Canada.
Je me retourne, la sueur au front : "Ah ! Salut... ça va ?" Et lui : "Ouais. Apparemment je m'habille comme un sac, mais ça va."
Magnifique. Il a absolument tout entendu.
Dans ces cas-là, la seule option digne qui reste : "Bon, je vais aller me repoudrer le nez. Et si dans 20 minutes je ne suis pas revenue... c'est que je me suis enfuie par la fenêtre des toilettes." Allez, bisous !

vs10758 pts ★ Champion
battle5039 pts ★ Novice
France
Bon, mes chers êtres humains, il faut qu'on analyse scientifiquement ce phénomène paranormal fascinant : la livraison à domicile.

Ou plutôt, le fameux message : "Avis de passage : destinataire absent".
Pardon ? Menteur. Ça fait exactement sept heures et quarante-deux minutes que je vis en symbiose avec ma porte d'entrée. J'ai annulé ma vie. J'ai refusé d'aller aux toilettes par peur d'un frotlement d'enveloppe sur le paillasson. J'ai même retenu ma respiration pendant deux heures parce que le bruit de mes propres poumons risquait de couvrir le son mythique de la sonnette. Je suis devenue une statue de sel coincée dans mon propre couloir.

Et là, à 14h32, le saint SMS arrive : "Nous sommes navrés, nous sommes passés à 14h28 mais vous n'étiez pas là".
Ah oui ? Passés par où exactement ? Par le plan astral ? En téléportation ninja ? Parce que le chien de la voisine aboie quand une feuille tombe à deux kilomètres, et là, zéro réaction. Même les caméras de sécurité n'ont capté qu'un pigeon qui passait. À moins que le livreur ne maîtrise le camouflage optique militaire ou qu'il soit venu en hélicoptère furtif pour jeter l'avis de passage depuis les nuages, c'est physiquement IMPOSSIBLE.

Mais attendez, la cerise sur le gâteau de l'efficacité logistique : "Votre colis vous attend au point relais".
Évidemment, pas la boulangerie au bout de la rue, non ! Ce serait beaucoup trop pratique. Non, le colis a été déposé dans un garage obscur situé à 18 kilomètres, ouvert uniquement le troisième jeudi du mois entre 11h12 et 11h14. Un vrai parcours du combattant.

Alors maintenant, c'est simple. Quand l'application me dit "Votre livreur arrive aujourd'hui", je ne prends plus de risques : je sors mon fauteuil de jardin , je l'installe au milieu de l'allée, je me coule un café, et j'attends. Dès que la camionnette va tenter de ralentir pour coller son sticker sans s'arrêter, je vais me lever, le fixer droit dans les yeux et lui demander : "Alors mon champion ? Je suis toujours dans une autre dimension là ?"
vs10758 pts ★ Champion
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France
Tu veux savoir comment reconnaître un mec qui pense que toute la terre attend le bulletin météo de sa vie ? C'est simple : il met son téléphone en haut-parleur en public.

Tu es tranquille dans le bus, et soudain : « Ouais frérot, tu m'entends ?! ». Mais oui il t'entend ! Et nous aussi ! Mais le pire, c'est que tu crois que ça va durer deux secondes. Spoiler : NON. Dix minutes plus tard, je sais que son pote s'est fait larguer, que le petit cousin a encore foiré son code, et que sa tatie a des soucis de digestion. Mais POURQUOI je sais tout ça ?! J'étais juste venue écouter ma musique tranquille !

Et le meilleur, c'est qu'il tient son téléphone à plat devant sa bouche comme un sandwich au jambon. Mais colle-le à ton oreille ! Des mecs ont mis des années à inventer le combiné, c'est pas pour que tu nous fasses une démonstration de buffet à volonté !

Et quand l'autre au bout du fil commence à balancer un truc hyper intime, soudainement Monsieur baisse le son. Ah non ! Trop tard mon grand ! Tu nous as infligé les neuf premiers épisodes de ta vie, tu vas pas nous couper le final !

Alors maintenant c'est très simple : si tu mets ton haut-parleur à côté de moi, la conversation devient publique. Si ton pote demande « On fait quoi ce soir ? », je vais répondre aussi ! Et si ça te plaît pas, rebranche tes écouteurs ! Allez, salut !
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Tu veux voir le plus grand tour de magie du monde du travail ? Oublie David Copperfield ! Il suffit que quelqu'un lâche dans l'open space : « Bon, faut un volontaire pour se taper la saisie de données ! »

là... POUF ! Disparition mystique du collègue !  

Je te jure, deux secondes avant le mec était là, café à la main, grande gueule : « Oh la la, moi le travail d'équipe c'est ma passion ! » Ah ouais ? Ben viens ! Et là, plus personne ! Le néant !

Par contre, devine qui se retape tout le boulot tout seul pendant trois heures ? C'est qui qui porte les cartons, qui se colle les fichiers Excel pourris et qui frôle le burn-out ? C'est Bibi !

Et le meilleur, c'est quand Monsieur réapparaît la bouche enfarinée : « Oh mince, vous avez déjà tout fini ? » Mais non, ça s'est fait tout seul par la grâce du Saint-Esprit ! Et il te sort sans trembler : « Ah mais fallait me demander, j'étais aux toilettes ! »

Quarante-cinq minutes aux chiottes ?! Mais tu as coulé du béton là-bas ou quoi ?!

Et attention, le clou du spectacle : le patron arrive. Et là, le mec se transforme : « Ouais patron, c'était galère mais ON a géré le dossier ! »  
"ON" ?! Quel "ON" ?! La seule chose que tu as poussée aujourd'hui, c'est le bouton de la chasse d'eau !

Alors moi j'ai compris la leçon. La prochaine fois qu'il y a un sale boulot, je ne vais pas m'épuiser à le chercher. Dès que le chef arrive, je vais hurler devant tout le monde : « Ah te voilà ! Ça va mieux ta diarrhée de trois heures ? Viens, on va montrer au patron comment tu as participé ! »
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Parlons d'une catégorie à part chez les humains : le collègue squatteur de planning.

Vous le connaissez tous. Ça commence toujours très doucement, par un petit air contrit : "Dis... tu pourrais pas me remplacer juste demain ?"
Et toi, pauvre âme innocente et empathique, tu dis "Oui, pas de souci !". Grave erreur.

Trois semaines plus tard, tu réalises que tu es devenu son assistant personnel à temps plein. Lundi ? "J'ai un rdv chez le dentiste". Mercredi ? "Problème de voiture". Vendredi ? "Tu peux me prendre mon aprem ?". Mais attends deux secondes... toi, tu travailles quand en fait ? À ce rythme-là, c'est directement ta fiche de paie qu'on devrait me verser !

Mais le sommet de l'art, le moment où tu sens la moutarde te monter au nez, c'est le jour où — miracle — toi tu as besoin d'un coup de main. Tu prends ton courage à deux mains, tu lui demandes poliment : "Tu pourrais me remplacer vendredi ?"
Et là, sa tête change de forme. Le drame national. "Oula... vendredi ? Ça va être super compliqué... j'avais des trucs de prévus".
Des "trucs" ? Ah ! Parce que moi, les quatorze fois où je t'ai dépanné, je n'avais rien prévu dans ma vie ? J'attendais juste gentiment au bord de la fenêtre que tu me fasses signe ?

Et là, il te sort LA phrase fatale, celle qui te donne une envie irrépressible de lui faire ravaler son badge de travail : "Après... faut savoir s'organiser aussi !"
Pardon ?! S'organiser ?! Mais si je suis mal organisé, c'est parce que je passe la moitié de mon mois à faire tes horaires, champion !

Bref. Maintenant c'est terminé. La prochaine fois qu'il vient la bouche enfarinée me demander "Tu peux me dépanner demain ?", je vais lui répondre avec mon plus beau sourire : "Ah non désolé, j'ai des trucs prévus !" Et apparemment, dans cette entreprise, c'est une excuse magique parfaitement valable !

Aller salut !

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